Cisterciens (Les) l'Ecole de Chartres et Alain de Lille

Meffert, Ekkerhard

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Prix TTC
39,00 €
Éditeur : Éditions Triskel
ISBN : 978-2-940353-71-2
Info livre
Traduction : Geiger, Alice
Communication :
Écrits
Édition année : 2012
Nbre de pages : 348
Reliure :
Broché
Format : 16,5 X 23,5
Autres : Nombreuses photos couleur
Auteur(s) : Meffert, Ekkerhard
Langue originale :
Allemand
Description

L'Ordre cistercien est né en 1098 (en Bourgogne). A partir de l'Abbaye mère, Cîteaux, et de ses quatre filles - La Ferté (1113), Pontigny (1114), Clairvaux (1115) et Morimond (1115) - commence une expansion extraordinaire de cet Ordre.

Il se forme au 12ème siècle un réseau d'abbayes en France, en Allemagne, en Espagne, en Italie, en Angleterre, et encore plus loin, au point qu'à la fin du Moyen Âge, on compte jusqu'à 1500 abbayes cisterciennes en Europe.

Les Cisterciens transformèrent la nature en l'ennoblissant tout en exerçant une intense activité spirituelle. C'est ainsi que les Maîtres de l'École de Chartres, dont Thierry de Chartres et Alain de Lille qui enseignaient une vision très spirituelle de la nature, se lièrent à l'Ordre cistercien et trouvèrent en celui-ci une possibilité de relier leur conception à un Ordre enraciné dans une vie harmonieuse entre le travail, l'étude, le chant et la prière.

De nos jours, un intérêt renouvelé pour l'École de Chartres et l'Ordre cistercien se trouve dans de nombreux milieux, auquel Ekkehard Meffert répond par son livre. Cet auteur anthroposophe allemand, largement reconnu en Allemagne, a été lui-même profondément bouleversé par ses recherches sur cet Ordre et sur son expansion en Europe. Son intérêt et ses émotions sont largement sensibles dans son ouvrage, à la fois très complet, très personnel et passionnant.

L’éditeur

« Les premiers Cisterciens ne colonisent donc pas seulement les étendues vierges; mais ils donnent une âme au sol de l'Europe. Cette aura est toujours visible de nos jours partout où les Cisterciens ont travaillé la terre. Un souffle magique s'étend sur ces paysages. (...) Un homme de lettres qui montrait Le Thoronet à un groupe d'étrangers, a attiré leur attention sur le chemin de la lumière; celui du nombre et celui du son. (...) Ils veillaient à ce que le faisceau de lumière soit adapté aux objectifs de répartition des espaces; choisissaient consciemment et avec soin les proportions de leurs bâtiments à partir des données mathématiques ancestrales; connues depuis Vitruve, (...) ils s'efforçaient aussi d'obtenir une acoustique qui optimisait la clarté du contre-chant dans les choeurs.

Mais il y a un quatrième secret qu'ils connaissaient et qui dépasse les autres; c'est la connaissance des forces de la fécondité dans le monde du vivant... »

Ekkehard Meffert

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